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Journal de bord

Cette chronologie des activités de notre association témoigne de son dynamisme depuis ses début en juillet 2007 jusqu'à ce jour. 

22ème Fête de la Randonnée

Cette année la Fête Départementale de la Randonnée Pédestre se déroulait à Millas.

Beaucoup de marcheurs étaient réunis ce jour là pour partager le même plaisir et explorer la belle nature qu'offre les alentours de Millas.

Les randonneurs avaient le choix entre trois circuits ; un circuit court, moyen et long. Le Pari du lac ayant choisi le circuit moyen, le départ était fixé à 8h avec 12 kms pour un dénivelé de 340 m. Ce jour là le brouillard était au rendez vous.

Ce circuit passait au pied de Força Réal et nous n'avons absolument rien vu même pas le fameux Canigou omniprésent où que nous soyons. L'atmosphère était feutrée, douce et nous avons pris un bon bol d'air.

22 ème fête de la randonnée

A l'occasion de la 22éme fête de la randonnée qui aura lieu à Millas le 26 avril 2015, le Pari du Lac vous propose un circuit d'une douzaine de kilomètres.

Prévoyez une durée de marche de 3h30 environ. Pensez à bien vous chausser et à emporter des boissons dans votre sac.

Le rendez-vous de départ est fixé à 7h 30 sur la place de Caramany.

Si vous souhaitez télécharger et consulter le dépliant de cette fête de la randonnée, cliquez ici

Sur les hauteurs de Rasiguères

Nous étions 14 à nous rassembler sur la place de Caramany, à 13h, ce dimanche. Notre groupe avait pris des couleurs européennes, bien que nous ne soyons pas encore en été. Hollande et Angleterre étaient représentées en la personne de Carmanyols d’adoption. Le soleil et la douceur de l’air nous accompagne cette fois.

La mairie de Rasiguères fut notre point de départ en direction de Planèzes. Nous avons rapidement quitté la départementale, pour rejoindre, en contrebas, les bords de l’Agly.

Contournant le village, par la Balmière, nous abordons les coteaux nous  offrant une vue imprenable sur les vignobles à perte de vue, en contrefort des Pyrénées enneigés.

 

 Sur le sentier nous menant au col del Lou, les amandiers, en fleurs, nous rappellent le retour du printemps. Il fait si doux que nous sommes en tee- shirts !

Le panorama embrasse les Fenouillèdes jusqu’au Canigou, côté catalan et jusqu’au Madre, côté audois, grâce au temps clair en dépit d’une légère brume.

La pause goûter est l’occasion de partager un délicieux gâteau aux fruits confits, parfumé au rhum : un délice !De là, nous continuons notre montée jusqu’à apercevoir le château de Trémoine en ruine et sa tour, datant probablement de la fin du Xème siècle (vicomté de Fonollède).Planté sur une colline rocheuse et arborée de garrigue, il fait face à une ancienne mine de fer et ses vestiges (pour de plus amples informations d’histoire, se référer à la randonnée pédestre n° 2, du 04/01/2009, dans la rubrique découvrir, « Les mines de fer et la Tour de Trémoine ».

11 km plus tard, après un dénivelé de 350 m, pour 3 heures de randonnée, nous revenons par les hauteurs de Rasiguères, longeant le ruisseau de Trémoine (itinéraire et carte sur randogps.net).

Cette balade fut aussi l’occasion de faire découvrir à nos amis hollandais et anglais quelques traditions culinaires, au travers de la flore locale (soupe de thym et de poireaux sauvages, omelette aux asperges de la garrigue) et de constructions, telles les clôtures et les plafonds de roseaux, typiques dans la région.

Plus encore, tous nous avons mesuré ensemble combien les Fenouillèdes sont belles à l’orée du printemps.

 

Chandeleur et auberge espagnole

Nous nous sommes réunis dans la salle des associations de Caramany vers 19h, pour fêter la chandeleur, à la gloire de l’auberge espagnole.

Chacun apporta ses délices de salades et de quiches, amicalement préparées et de pleines assiettes de crêpes et confitures maison.

L’apéritif et les amuse-bouches partagés, en fonds sonores choisis par notre dj, le ton était donné pour une soirée d’hiver fraternelle.

Les discussions allaient bon train. Cependant, lorsque le silence régna, ce ne fut point de lassitude, mais de nous régaler en léchant nos babines gourmandes.

Ainsi nous remplacions la nuit noire et froide de l’hiver par l’atmosphère chaleureuse d’un lieu joyeux.

Il neigea dru quelques minutes sur Caramany et nous avons regardé la neige tomber, émerveillés, ressentant la même magie qu’au soir de Noël. Puis la pluie glacée revint. Dedans, heureusement il faisait chaud et nous avons beaucoup dansé, le ventre plein, aux mélodies d’hier et d’aujourd’hui. Les rires et les danses des enfants avaient entrainé leurs aînés par leur joie délicieusement turbulente.

Même si tous les Carmagnols n’avaient pu se réunir ce soir là, notre groupe témoignait du bonheur que nous avons de vivre ensemble, ici, au cœur de l’hiver et de notre si joli village.   

Sur les hauteurs d'Estagel

Départ à 8h30, ce dimanche frais et pluvieux du mois de février. Heureusement, la Tramontane dort encore quand nous traversons Estagel, pour garer nos voitures devant la cave coopérative.

La pluie s’est arrêtée et nous nous dirigeons vers les hauteurs du village, en direction de la maison du garde barrière.

C’est à n’en point douter celle d’un artiste. A peine passé la voie ferrée, nous découvrons ses œuvres, là, taillées à même le sol, dans des blocs de marbre blanc, émergeant de la terre rouge, tels des cadeaux offerts au marcheur.

Ce matin, le temps humide et incertain ne nous a pas découragés, mais nous ne sommes que quatre à longer la voie ferrée pour rattraper la route de Tauravel.

Nous bifurquons plus loin sur la droite, afin de rejoindre un sentier très raide, raviné par les grandes pluies, ressemblant d’avantage au lit d’un torrent.

De là nous arrivons sur un grand plateau portant de larges murs en pierres sèches, à perte de vue. Ne connaissant pas leur histoire, je m’en remets aux travaux de Christian Lassure.

Dans son article BARAQUES ET CORTALS DU ROUSSILLON OU LE MYTHE DES « CAPITELLES » ET DES « ORRIS », (http://www.pierreseche.com/terminologie_Roussillon.html), reprise du compte rendu L'œuvre d'Anny de Pous, dans L'architecture rurale en pierre sèche, suppl. No 1, 1977, il détaille:

« les vastes ensembles de plusieurs dizaines, voire centaines d'enclos repérés en divers points de l'Aude (à Fitou et à Leucate) et des Pyrénées-Orientales (à Opoul, à Estagel, à Latour-de-France).Ces sites ont en commun de se trouver en bordure des Corbières et en terrain calcaire (le schiste dominant dans le reste des Pyrénées-Orientales). Leurs enclos sont entourés de murs tirés au cordeau, parementés sur une ou deux faces et retenant ou enserrant du cailloutis, et sur lesquels on peut circuler. Ils comportent souvent un cloisonnement intérieur et parfois des contre-murs et des tas de pierre également parementés dotés de rampes ou d'escaliers d'accès au faîte ».

Leur origine et leur fonction font encore débat à ce jour.

Sur le chemin du retour, la généreuse nature nous permis de glaner notre dîner en ramassant des poireaux sauvages. Nous avons rejoins notre point de départ d’un pas accéléré et joyeux, poussés que nous étions en raison de la dense bruine. A 11h30, nous revenions sur Caramany.

Balade sur l’ancienne route menant de Caramany à Ansignan.

Comme de coutume, pour cette dernière balade de l’année, nous nous sommes retrouvés autour d’un copieux et délicieux petit déjeuner à la maison des Associations sur les coups de 8h.

Nous étions 13 marcheurs, sous la houlette de Philippe et Houda, organisateurs de cette matinée.

Vers 9h, nous partons en direction du Lac, empruntant l’ancienne route d’Ansignan, dans sa partie haute, à partir de la cave coopérative. Nous la quittons pour couper à travers bois et rejoindre, plus en amont, la partie basse de la route. Il se trouve que le barrage est actuellement en basses eaux et se vide de jour en jour.

 

C’est donc pour nous l’occasion de découvrir des terres, habituellement inondées. Elles abritaient principalement des vignes et des abricotiers, menant en pente douce jusqu’à l’Agly bordées de saules et de peupliers.

C’est par un ciel paradisiaque pour une mi-novembre que le soleil nous accompagne tout au long de notre randonnée, malgré une matinée fraîche, seule annonciatrice de l’hiver.

L’eau du lac, tel un miroir, reflète si bien l’azur et les collines que l’on pourrait se méprendre d’entre l’air et l’eau

Bernard nous conte le nom des crêtes et des pics environnants. Finalement la montagne croquée ou la montagne du crie se nomme la serre de Vergès, culminant à 584 m d’altitude.

 

Nous apprenons aussi que le castel Moscou n’a aucun lien avec le Kremlin, mais que Moscou tire son origine de l’occitan et signifie mouche.

Le niveau du lac, ce matin là, était si bas que l’ancien viaduc était complètement hors d’eau et l’on pu admirer la belle architecture de ses arches en pierres de taille. Avec l’érosion, l’ancienne route peu à peu se délite et se perd par endroit sous le sable et les éboulis.

De nombreuses moules d’eau, piégées par le retrait des eaux furent sauvées et remises à l’eau.

Notre promenade s’acheva à l’heure de déjeuner sous une lumière éblouissante.